home sweet home…
Lundi, mars 8th, 2010
photo by Kate Fichard © 2010

photo by Kate Fichard © 2010
Big-Up à tous ceux qui ont pris le métro ce matin.

(c’est aussi valable pour toi)

Bon les mecs, prenez-en de la graine.
C’est le quatrième vélo Pistar qu’une demoiselle offre à son ami pour son anniversaire. Et en plus, quatre pièces de choix.
Moi je dis, chapeau bas, Mesdemoiselles !
Messieurs, sortez un peu vos biff pour ces Ladies.
(voir le début du projet ici)

L’autre jour, je dépanne deux jeunes dans la rue.
Visiblement en galère (un des deux jeunes s’était confectionné une magnifique entretoise en carton pour son pignon de roue arrière, et il s’étonnait que ça prenne du jeu… tu vois déjà le niveau d’intelligence)
Je leur propose mon aide ; on était en bas de l’atelier.
Finalement, on pose les deux vélos sur le banc, on discute, on sympathise pendant que je m’affaire aux réglages et réparations nécessaires. Je file à un des deux jeunes (dont je tairais les noms par courtoisie) une entretoise adaptée (donc en acier) que j’installe sur le champ. Tout ça, gratos, on est bien d’accord.
Le deal, c’était qu’en échange, le jeune passât chez Bicloune pour acheter une entretoise et me la rapportasse quand il en eusse le temps. (on est toujours d’accord)
Je revois l’autre jeune deux trois fois au bureau. Assez sympa; en gros, il m’apprend à utiliser mon blog. Lors de sa dernière visite, il me demande s’il peut m’emprunter un cintre de poursuite Mavic (le modèle à 200e) pour essai. Je lui en prête un avec une potence 3ttt plongeante renforcée (le modèle qui va bien aussi). On devait se revoir la semaine suivante ‘pour les impressions’.
Ces deux enculés, je ne les ais jamais revus. J’ai envoyés des sms, messages téléphoniques, menaces nucléaires… Rien, nada, niente, keudchi (le jeune n’est pas cool).
Depuis cet événement tragique, j’ai évidemment marqué tous mes vélos et toutes mes pièces avec une puce gps indétectable à l’œil nu que même moi je la vois pas. Je contrôle en temps réel l’emplacement exact au poil de cul près de mes vélos dans le monde entier. Une technologie que même les japonais nous envient.
Alors aux deux ptits cons puent la pisse (Mesdames, éloignez les enfants du poste !) :
Pendant que vous flippez à vous cacher et vous fermer des portes dans la vie pour 3 euros (la pitié, sérieux !!!), moi je suis pépère et je vous emmerde.
Peace,
Pistar pour vous servir
Et un deuxième cale-pied droit arraché en freinant… La première fois, c’était un Campagnolo, là… Un Colnago; Je suis deeeeeeeeeeeeeeeeeeeeg !
Bon, je crois qu’il est temps de monter des cale-pieds à double sangle !

Ca y est, plus le droit de rouler brakeless en Allemagne. Et en plus, tu te le fais confisquer !!!
Pour ceux qui ont fait allemand deuxième langue :
スギノ > SUGINO
on ne dit pas sou-JI-no mais sou-GUI-no
ナガサワ> NAGASAWA
on ne dit pas na-gua-ZA-wa mais na-gua-SA-wa
à plus…
Je me souviens d’un temps où Decathlon était une révolution. Pour nous tous. Une espèce d’énorme supermarché du sport, toutes marques confondues, à prix défiant toute concurrence. C’était bien. Et puis ils sont devenus tellement puissants, et nous tellement faibles face à l’évolution du commerce mondial, que cette enseigne a décidé de créer SA marque, tous sports confondus…

Et là… cata !
Ils ont tout simplement effacé les autres marques, impossible de trouver autre chose que du ‘Decat’ quand on veut pratiquer un sport, tuant par la-même les artisans du sport; ceux qui exercaient par passion, ceux qui connaissaient leur metier.
Le résultat est horrible; permets-moi de te conter cette malencontreuse péripétie qui m’est arrivée la semaine dernière :
Je vais chez Decathlon (bien malgré moi, les Toute-Puissances m’en sont témoin) pour acheter un démonte-cassette (de marque Var, n’achetez JAMAIS d’outils Decathlon, ça nique les pièces), de la guidoline, et des leviers de freins type bmx.
Ayant déjà un a priori négatif quant à l’achalandage des rayons de l’Enseigne, je décidai de me rendre à celle de la porte de Versailles, qui était le seul endroit où je pouvais jusqu’alors me fournir en boyaux (vittoria Rallye, 16e) et autres périphériques dédiés à la ‘course’.
Arrivé sur place, cherchant la guidoline sans la trouver, je commencais à faire la queue auprès d’un vendeur ‘rayon vélo’, déjà occupé à renseigner quelque personne, encore plus abstraite que le vendeur hésitant. Enfin, mon tour venant, je questionnais le simple sur le nouvel emplacement choisi pour disposer la guidoline (le rayon que je connaissais avait changé). Et le simple de me répondre « on ne ‘fais’ (je suis sur qu’il aurait fait la faute) pas de course ici, il faut aller à Madeleine… » Deeeeeeeeeeeeeeg ! Déjà, je lui rappelle qu’il « faisaient » de la course jusqu’à présent et qu’il ne faut pas me prendre pour un touriste, et il m’avoue enfin qu’ils ne « font plus » de rayon course. Bref, obligé d’aller à Madeleine; je repose mon démonte-cassette, et je m’arrache, dégouté, en les insultant.
Arrivé au Decat’ Madeleine, je trouve la guidoline, je fais la connaissance de Raphael, qui est la avec son fixe (un Ino, monté chez Cyclope), tout neuf, rutilant. On échange quelques mots amicaux, tout en se plaignant de Decathlon (moi, tout du moins). Je me dirige vers les démonte-cassette et là, j’hésite entre deux, j’ai besoin d’un vendeur ‘rayon vélo’…
« Bonjour Monsieur, j’hesite entre ces deux démonte-cassette, pourriez-vous me… » et me coupant : « Ah ba ici, on n’y connait rien en course! »
Le keum m’avoue qu’ils n’y connaissent keud en course ! Je viens de me taper 10 bornes par ce qu’ils m’ont dit que les ’spécialistes’, c’était Madeleine, et à Madeleine… enfin bref.
« Bien…, et sinon, je cherche aussi les leviers de bmx »
et le mec me répond:
« Pour ça, il faut aller à Wagram, on fait pas bmx ici… »
Mais alors, ça sert à quoi Decathlon ?
ps: j’ai d’autres histoires comme ça sur Decat’, si il y a amateur.